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Covid-19

Covid-19 : Les nouvelles mesures liées au sport par zone d’incidence

Covid-19

La France a récemment enregistré près de 10 000 cas testés positifs au coronavirus en une seule journée, le nombre le plus élevé depuis le début de la pandémie. Ce pic, de plus en plus inquiétant, a contraint le gouvernement à prendre de nouvelles mesures en vue d’endiguer la diffusion du virus de la covid-19 dans toutes les strates de la société. Ainsi, le sport qui embrase de plus en plus de public, n’est pas épargné par ces mesures fortes. A travers un communiqué de presse, le ministère chargé des sports a publié, le vendredi 25 septembre dernier, l’essentiel des nouvelles mesures liées au monde du sport par zone d’incidence.

Les principales mesures pour le sport

Dans la matinée du vendredi 25 septembre dernier, le ministre des sports Roxana MARACINEANU a rencontré l’ensemble des têtes de réseaux du monde du sport (mouvements sportifs, collectivités, milieu économique, établissements). L’objectif était de discuter de nouvelles restrictions en vue de contenir la nouvelle ampleur que prend la pandémie du nouveau coronavirus. Au terme de la réunion, plusieurs mesures liées au sport ont été publiées par le Secrétariat de Presse du Cabinet de la Ministre dont voici l’essentiel des principales rentrées en vigueur le samedi 26 septembre 2020, en particulier dans les trois zones où le virus circule activement.

1- Mesures liées au sport dans la zone d’alerte

Comprenant 53 départements, la zone d’alerte désigne les lieux où ont été enregistrés plus de 50 nouveaux cas de Covid-19 pour 100 000 habitants. Dans cette zone, les principales mesures sont : 

  • Les manifestations sportives sur espace public peuvent être supérieures à 10 personnes, sur déclaration du préfet ;
  • Les jauges peuvent s’étendre jusqu’à un maximum de 5 000 personnes, sauf restriction du préfet.

2- La zone d’alerte renforcée Covid-19

Sont déclarées zones d’alerte renforcée, les lieux comptabilisant plus de 150 cas positifs au covid-19 pour 100 000 habitants et 50 cas pour 100 000 personnes âgées. Ces zones sont Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nice, Paris et les départements de la petite couronne, Rennes, Rouen, Saint-Étienne et Toulouse. Ainsi, les nouvelles mesures concernant cette zone d’alerte renforcée, se déclinent comme suit :

  • L’accès aux établissements du Ministère INSEP, CREPS et écoles nationales est uniquement autorisé aux résidents ; 
  • La pratique du sport associatif en espaces clos et couverts (ERP de type X) est uniquement autorisée aux pratiquants ; 
  • L’accès aux piscines couvertes est autorisé sauf restriction décidée par le préfet en concertation avec les élus locaux. Cependant, les piscines restent accessibles aux sportifs pro/SHN/ stagiaires/scolaires, universitaires/ mineurs ;
  • Les manifestations sportives sur espace public sont réduites à maximum 10 personnes ;
  • Les jauges peuvent s’étendre à maximum 1 000 personnes sauf restriction décidée par le préfet.

3- La zone d’alerte maximale

A ce jour, deux départements ont été déclarés zones d’alerte maximale. Il s’agit, de la métropole d’Aix-Marseille et de la Guadeloupe, où le taux d’incidence est de plus 250 nouveaux cas pour 100 000 habitants, 100 nouveaux cas pour 100 000 habitants chez les personnes âgées et 30% de patients Covid-19 dans les services de réanimation. Ainsi, pour ces zones d’alerte maximale, les nouvelles mesures liées au sport sont sensiblement pareilles à celles de la zone d’alerte renforcée. 

  • Les manifestations sportives sont exclusivement réduites à 10 personnes ;
  • Les jauges s’étendent à maximum 1 000 personnes, sauf restriction décidée par le préfet ;
  • La vie associative se résume désormais au format dématérialisé, ou au télétravail, ou encore dans des ERP ouverts ;
  • Le sport associatif en établissements de plein air (Entraînement/compétitions) est autorisé.

Pour rappel, ces nouvelles restrictions dureront 15 jours.

 


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sport amateur

Crise sanitaire, quelles conséquences pour le sport amateur?

Covid-19

La crise sanitaire, sociale et économique que nous vivons a un impact négatif sur la société en général, et le sport amateur, qui a son propre modèle et sa propre inertie, n’échappe pas à cette catastrophe.

C’est même tout le contraire, le sport amateur est en première ligne, par la nature même de son système associatif, il est plus vulnérable. En effet, depuis mi-mars maintenant, plus aucune activité, plus aucun moyen de financement, alors même qu’il faut déjà penser à l’avenir, plus qu’incertain.

L’étude sur “l’impact de la crise sanitaire sur le sport amateur”

Pour comprendre les dégâts de cette crise du COVID-19, sans précédent, sur le secteur du sport amateur, et comment il va pouvoir se relever, il faut analyser la situation à l’instant T. C’est dans ce cadre qu’une étude a été menée sur “l’impact de la crise sanitaire sur le sport amateur” par GRINTA by La Centrale du Sport avec Sport et Citoyenneté. Au total, plus de 3110 clubs sportifs amateurs ont répondu au questionnaire, dont 95% affiliés à une fédération.

La Centrale du Sport est un site de e-commerce en ligne d’équipements sportifs pour le sport amateur, alors que Sport et Citoyenneté est un Think Tank (groupe de réflexion) créé en 2007 à Bruxelles. Ensemble, ils ont créé le site agirpourlesportamateur.fr, où l’on peut retrouver les résultats de cette étude ainsi que les conclusions.

Concrètement, cette étude plutôt complète, réalisée auprès des clubs eux-même montre à quel point le modèle du sport amateur est fragile, mais présente aussi de nombreux atouts. Au total, 40 disciplines sont représentées, 56% des structures n’ont pas de salarié(e)s et 30,90% ont un budget inférieur à 10 000€.

Le budget des clubs amateurs

Pour comprendre le “manque à gagner” pour les clubs amateurs suite à la crise, il faut d’abord analyser quelles sont les ressources. Il convient dans un premier temps de mesurer l’impact, et de marquer les points les plus sensibles dans le budget des clubs amateurs.

Sans surprise, les cotisations sont le premier poste de revenu avec 36,8% du budget global. Fort heureusement, c’est une ligne qui n’est pas particulièrement impactée par la crise (les licences sont déjà payées) et ne le sera pas plus à l’avenir. De par son statut associatif si particulier, il est peu probable que les membres qui “appartiennent” et “s’impliquent” dans le club demandent un remboursement de la licence (contrairement aux salles de sport privées avec les abonnements par exemple). Au pire des cas, il sera fait un avoir sur la prochaine licence.

Quid des subventions publiques ?

Viennent ensuite les subventions publiques, généralement par la municipalité, le département, la communauté de communes et parfois de la région. Avec 17,6% du budget, et malgré la forte pression sur les collectivités, il y a peu de chances que cette entrée d’argent soit réduite. On se dirige plutôt vers un maintien des sommes versées afin de soutenir le tissu associatif si important pour une ville, un territoire.

Quid des financements privés ?

On arrive aux points les plus critiques, les apports privés (sponsoring et dons) et les animations/événements. Même s’il ne représente “que” 16% du budget des clubs (9,6% pour le sponsoring et 6,4% pour les dons/mécénats en moyenne), c’est un poste de revenu important car il permet d’améliorer le quotidien du sport amateur, c’est une source de revenu net. C’est d’autant plus préoccupant que 50% des sommes provient de partenaires ou mécènes fortement impactés par la crise comme les artisans, les commerçants locaux, les bars et les restaurants. Un manque à gagner qui se fera ressentir très fortement lors de la prochaine saison sportive.

Une perte sur les événements des structures

Une activité en revanche a déjà des répercutions sur les budgets des clubs sportifs amateurs, ce sont les annulations des animations et autres événements. On parle ici des tournois, des stages, des tombolas, des lotos, concours, repas, soirées…etc. Il représentent 15.2% sur les revenus, et ont généralement lieu en fin de saison, c’est une perte sèche et immédiate pour les clubs.

Les “autres” sources de revenus comme la boutique, la buvette lors des matchs à domicile par exemple, là aussi qui ne pourront pas être rattrapé, globalisent 14,4% des revenus des clubs sportifs en moyenne.

Si on fait le calcul, ce n’est pas moins de 45,6% du budget global des clubs qui est directement impacté par la crise sanitaire et économique que nous vivons ! Alors bien évidemment, cela est une moyenne, et tous les clubs sportifs amateurs de France ne vont pas perdre d’un coup près de 50% de leur budget…

Des partenaires fidèles et probablement moins exposés vont continuer de soutenir les associations sportives du coin (avec une baisse estimée à 25% tout de même), certaines municipalités feront un effort supplémentaire en augmentant légèrement les subventions de fonctionnement, les cotisations pourront être augmentées (même si 65% des clubs interrogés ne l’envisagent pas).

Une chose est sûr, le sport amateur va devoir se serrer la ceinture dans les mois, voir les années, à venir. Mais des solutions existent, l’occasion également de se réinventer, d’être imaginatif, et de créer de nouvelles sources de revenus à court ou moyen terme. Cela passera également par une professionnalisation dans le mode de fonctionnement, une nouvelle organisation, des associations sportives, même les plus modestes.


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fans de sport

Quels comportements pour les fans de sport à l’heure du covid-19 ?

Covid-19

Depuis le 11 mai, date de la fin du déconfinement en France, les personnes sont à nouveau autorisées à sortir de chez elle et la vie reprend progressivement son cours normal. Cependant, ne pouvant négliger la présence toujours réelle du virus sur notre territoire, nous devons donc étudier son impact sur le secteur sportif. C’est la raison pour laquelle une étude a été réalisée afin de définir les comportements des amoureux du sport durant cette période de crise sanitaire. Voici les résultats de l’étude. 

Les explications relatives à l’étude

Portant le nom de Fanstriker, cette étude est destinée à examiner l’impact au niveau des comportements, du covid-19 chez les fans de sport à la reprise des évènements sportifs. Cette étude a été faite en ligne auprès de la communauté Fanstriker, pendant la période allant du 24 Avril au 8 mai 2020. 614 personnes y ont participé. Suite aux réponses de ces dernières, un profil type de fans de sport a été défini. Il s’agit majoritairement de personnes de sexe masculin vivant en région Île-de-France et âgées de 18 à 25 ans. Ces fans de sport ont la particularité d’assister au moins une fois par mois à un événement sportif ou de se rendre dans un stade. 

Des fans impatients d’assister aux événements sportifs malgré le covid-19

Si tout portait à croire que le covid-19 freinerait les fans de sport dans leur désir d’assister à nouveau à des événements sportifs, en particulier dans des stades, le taux de plus 82% semble prouver le contraire. Pour autant, ceux-ci mettent en avant comme condition, le respect des mesures sanitaires. Ce qui est étonnant, c’est que plus de 72% de ces fans, ont même avoué être impatients. Et plus surprenant encore, 70% ont avoué qu’ils seraient prêts à assister à des manifestations sportives, en dehors de la région Île-de-France, et 58%, à l’étranger. 

Qu’en est-il des fans de sport plus âgés et des fans de sexe féminin ?

Alors certes, il est vrai que nous avons dit un peu plus haut que notre profil type de fans de sport était des hommes. Mais en vérité, ce n’est que 75% des participants à cette étude qui le sont, le restant étant des femmes. Pour ces dernières, la motivation est beaucoup plus réduite. Lorsque les conditions sanitaires le permettent, 68% des femmes sont prêtes à assister à une manifestation sportive et 65% disent être impatientes d’assister à un évènement dans un stade. Le genre impacterait-il donc le comportement des fans de sport à l’heure du covid-19 ? Cela est fort probable. 

Par ailleurs, d’autres données font ressortir que l’âge jouerait également dans le comportement des fans de sport à l’heure du covid-19. En effet, 84% des participants à l’étude, âgés de 18 à 35 ans, ont révélé être impatients d’assister de nouveau à des événements sportifs, alors qu’ils ne sont plus que 69% à partir de 36 ans. 

Quelles mesures sanitaires exigent les fans de sport après le déconfinement ?

Comme nous l’avons mentionné plus haut, les fans sont prêts et motivés à retourner dans les stades mais seulement si les conditions sanitaires le permettent. Certaines mesures en particulier ressortent et notamment : 

  • La disponibilité de gel hydroalcoolique dans les stades : 71,7% des fans exigent que du gel hydroalcoolique soit à leur disposition dans toutes les enceintes sportives. 
  • Espacer le flux d’entrée des spectateurs en ouvrant plus tôt les portes des enceintes sportives : 69,5% des spectateurs exigent le respect de cette mesure sanitaire et ce, pour deux raisons. La première est que les spectateurs considèrent que l’attroupement de personnes devant des enceintes, est une situation peu rassurante, car n’importe quel individu peut être contaminé dans le lot.  La seconde raison est la complexité du respect de la distanciation sociale hors des enceintes. En ouvrant les portes plus tôt, il serait plus facile de faire respecter cette mesure. 
  • Le port de masques de protection : A hauteur de 64,5%, les spectateurs attendent que les organisateurs mettent en place le respect de cette mesure. Vu le taux fort d’exigence, de nombreux clubs ont décidé de proposer à leurs fans des masques à leur effigie. La bonne nouvelle pour ces clubs, c’est que 46,3% des participants à l’étude sont d’accord pour les acheter.

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Quel avenir pour le sport amateur et professionnel ?

Covid-19, Gestion de club

Depuis le début de l’année 2020, le monde entier fait face à une crise sanitaire sans précédent. La pandémie du nouveau coronavirus s’est développée de façon exponentielle, n’épargnant aucun secteur. C’est le cas du sport, phénomène de société, directement affecté par l’avancée du covid-19 avec l’annulation et la suspension de nombreux événements sur toute la planète. Quels sont les grands impacts de cette pandémie dans le monde sportif ? Quelles sont les dispositions mises en place par les clubs et les associations sportives pour faire face à la crise ? Comment peuvent-ils renforcer la communication et le marketing dans ce contexte ?

Les impacts du covid-19 sur le sport

Les compétitions suspendues, annulées ou reportées

Le sport, comme outil sociétal, n’est pas épargné par l’expansion du nouveau coronavirus. Ainsi, face à cette pandémie qui a freiné le monde sportif dans son élan, les acteurs du sport n’ont plus jugé bon d’enfiler maillots et crampons, encore moins d’ouvrir les stades et autres aires d’activités sportives.  De grandes compétitions nationales et internationales ont été durement touchées et certaines déjà déclarées closes, principalement en Europe. 

En France, la saison 2019-2020 de la Ligue 1, à l’instar des autres compétitions sportives sur le territoire, est officiellement déclarée terminée. Mêmes situations en Belgique, aux Pays-Bas et dans certains pays africains. La NBA et plusieurs autres compétitions professionnelles restent suspendues et le doute continue de planer sur une éventuelle reprise. Pendant ce temps, les Jeux Olympiques sont repoussés d’un an. Pour reprendre une célèbre expression, « Face à l’impossible, nul n’est tenu ». L’UEFA, la CONCACAF, la CAF et bien d’autres instances sportives ont été obligées de revoir leurs calendriers. Un bouleversement total !

Pertes financières colossales

Véritable machine à brasser de l’argent, le monde du sport en général souffrira aussi des répercussions du covid-19 sur le plan financier. Ainsi, au vu des changements drastiques imposés par l’avancée de la pandémie, les sports amateur et professionnel pourraient traverser une crise financière, comme ils n’en ont plus vécu depuis des décennies. Si la NBA est en passe de perdre un peu plus de 9 milliards de dollars de revenus avec l’annulation de la saison, le football professionnel pourrait en perdre bien plus, notamment avec les droits TV.  En France par exemple, avec la fin précipitée de la saison, ce sont des pertes d’environ :

  • 200 millions d’euros de droits TV pour les clubs ;
  • 150 millions d’euros issus des partenariats ;
  • 50 millions d’euros des recettes des billetteries ;

Tout ceci, sans compter les primes et autres amendes liées aux performances des clubs.

Quelles sont les dispositions mises en place par les clubs pour faire face à la crise ?

Face à l’urgence sanitaire mondiale, le sport est relégué au second plan. Plusieurs clubs et associations sportives, et même des sportifs, n’ont de cesse de multiplier les actions pour compenser les mesures drastiques prises lors de la crise. En effet, en plus de suspendre, de reporter voire d’annuler tous les évènements à même d’attirer les foules chaque semaine, certains clubs n’ont pas hésité à mettre leurs infrastructures à disposition des comités en charge de la lutte contre le nouveau coronavirus dans leurs régions respectives.

Mais l’une des plus importantes dispositions observées dans plusieurs clubs, est la baisse des émoluments des joueurs. En effet, plusieurs athlètes professionnels ont été contraints à une réduction de salaire temporaire, le temps de la crise. C’est le cas de la France, où un accord global a été trouvé en mars dernier sur la baisse provisoire des émoluments des joueurs de Ligue 1 et de Ligue 2. Ainsi, tous les joueurs avec un salaire mensuel au-dessus des 10.000 euros nets, se verront appliqués une réduction allant de 20 à 50%. Cette mesure vise à soulager la trésorerie des clubs français privés des droits TV et des recettes de billetterie en ces temps de crise. 

En Espagne, en Italie, en Angleterre et dans bien d’autres pays, une baisse des salaires a également été constatée dans les rangs des sportifs aussi bien professionnels qu’amateurs. « La paralysie du sport en Espagne à la suite de la pandémie de covid-19, a entraîné l’interruption de toutes les activités, sportives et non sportives, de notre club. Dans ce scénario, le conseil d’administration a décidé de mettre en œuvre une série de mesures pour atténuer ses effets et réduire les effets économiques de cette crise. Fondamentalement, il s’agit d’une réduction de la journée de travail, imposée par les circonstances et les mesures de protection adoptées et, par conséquent, la réduction proportionnelle de la rémunération prévue dans les contrats respectifs », a déclaré le FC Barcelone dans un communiqué, il y a deux mois.

Comment renforcer son marketing et sa communication ?

Dans une crise historique comme celle-ci, il est essentiel pour les clubs de commencer à penser à l’avenir. Ainsi, une crise d’un tel impact, ne laisse pas seulement la porte ouverte à d’innombrables difficultés mais aussi à des opportunités. De nouveaux produits, de nouvelles stratégies pourront attirer les consommateurs. Le marketing sportif ainsi que le sponsoring peuvent profiter de la situation, pour être renforcés. 

Mais comment s’y prendre ? Réponse dans une Masterclass totalement gratuite qu’organise l’agence Kinic, experte en communication et en marketing sportif. Ce sera le 4 juin prochain à 18H avec comme objectif : donner les clés pour renforcer la communication et le marketing des clubs afin de pallier aux problèmes provoqués par le covid-19.

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communiquer pendant le confinement

Comment un club doit communiquer pendant le confinement?

Covid-19, Gestion de club

On le sait, les compétitions sportives sont complètement à l’arrêt depuis plusieurs semaines maintenant. On ne sait pas en revanche quand reprendront les championnats et autres manifestations sportives. En attendant, il faut entretenir le lien avec sa communauté pendant le confinement.

Communiquer pendant le confinement en misant sur une stratégie de contenu

Alors que plus aucune rencontre ou tournoi ne se dispute, les fans sont plus que jamais sur les réseaux sociaux, confinement oblige.

Autant dire qu’il est indispensable de continuer à publier du contenu sur les différents supports sous peine d’être très vite oublié.

Mais au delà, il convient également de tenir informer les personnes qui suivent l’actualité de votre structure, et cela sans résultat sportif.

Et pourquoi ne pas tout simplement divertir votre base de fans?

C’est ce que nous allons voir dans cet article qu’on pourrait résumer en 4 mots : Informer, divertir, rassurer et sensibiliser.

Apporter des informations sur la situation du club

La première chose a faire sur les réseaux sociaux, le site internet ou encore le mailing de votre structure, c’est d’apporter des informations fiables, de l’actualité certifiée conforme.

Comme par exemple, sur l’arrêt ou non des compétitions, les montées et les descentes dans le cadre notamment des sports collectifs avec un format de type championnat.

Il est également possible de diffuser les communiqués officiels des instances de tutelles comme les ligues, les comités, les districts ou les fédérations.

Communiquer avec un but éducatif

Dans la continuité d’informer, vous pouvez également rassurer, sensibiliser et même éduquer vos fans.

Surtout dans cette période particulièrement anxiogène, votre structure a un rôle important à jouer.

Vous pouvez publier des vidéos d’exercices à reproduire chez soi, en mode tuto, pour garder la forme pendant le confinement. Après tout, vous êtes dans le domaine du sport et du bien-être physique non?

Vous pouvez également profiter des publications utiles, diffusées par d’autres structures, comme des exercices scolaires par la page Facebook Fondaction du football et partagés par notre partenaire le Football Club de Chamalières. C’est principalement dirigé en direction des jeunes licenciés des associations.

Vous pouvez aussi rassurer vos plus fidèles supporters sur l’état de forme de vos sportifs en diffusant des petites interviews réalisées à distance via Messenger ou Skype par exemple.

Se démarquer pendant le confinement

Il est aussi important de montrer les coulisses du confinement, la plupart des clubs ou sportifs de haut-niveau partagent des photos en ce sens. L’occasion de montrer l’exemple aussi.

Photos “Challenge Confinement” du Stade Clermontois Sport Boules

Soutenir les partenaires

Vous pouvez aussi vous servir de votre audience pour faire passer des messages de soutien, mettre en avant les initiatives ou encore soutenir vos fidèles partenaires qui apprécieront forcément ce geste.

Exemple de visuel “Le Football Club de Chamalières soutient ses fidèles partenaires”

Le divertissement pour faire oublier le confinement

Mais certainement votre plus bel atout sera de savoir divertir vos fans.

En effet, on le voit en ce moment, les “posts” qui connaissent le plus de succès sont ceux qui apportent de la distraction.

Le plus bel exemple est le “PQ Challenge” dont l’objectif est de faire le plus de jongles possible avec un rouleau de papier toilette…

Notre club partenaire du HBC Cournon Auvergne, en partenariat avec notre agence, et particulièrement actif dans ce domaine.

Le HCCA a mis en place des quizz avec un classement général, mais surtout des tests de personnalités à l’image de celui réalisé avec l’équipe “Une” masculine (N2) :

Un véritable succès, plus de 300 personnes ont participé.

Le Football Club de Chamalières est lui aussi imaginatif quand il s’agit d'”amuser” sa base de fans avec un sondage en mode duel, toujours en partenariat avec Kinic Sport :

On l’a vu, il est possible de continuer à publier du contenu, même pendant le confinement et surtout même pendant que l’activité sportive est à l’arrêt. Alors à vous de… jouer !

 


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